OSTERMAN WEEK END

Robert Ludlum

1983

Editions Robert Laffont

XxxxxxxxxxX

Saddle Valley, New Jersey, petite banlieue chic.

John Tanner est un journaliste intègre, directeur de l’information de télévision. Sa femme Alice et lui ont pour amis Virginia et Richard Tremayne (avocat) ainsi que Joseph (homme d’affaires) et Betty Cardone.

Régulièrement, les couples se réunissent chez les Tannner à l’occasion d’un « week-end Osterman », lorsque leurs amis scénaristes à Hollywood, Bernie et Leila Osterman, viennent leur rendre visite.

Mais, une semaine avant la prochaine visite, John est contacté par l’agent Fasset de la CIA, qui lui indique que parmi ses amis, certains sont probablement des espions à la solde des soviétiques (guerre froide oblige), et auraient monté un complot pour réduire en miettes l’économie américaine. Fasset demande à John de l’aider, sans rien dire à personne, et sans changer ses habitudes de vie, à démasquer le ou les fautifs. Les amis seront informés par diverses voies qu’ils sont soupçonnés de quelque chose, et que Tanner est probablement un traître, afin que le vrai coupable se dévoile.

Contraint malgré lui, car sa famille est menacée, John se retrouve à soupçonner ses meilleurs amis, au cours d’un week-end chez lui, dans un huis-clos chargé de violence verbale et physique. Ceux-ci sont également éreintés et finalement chacun soupçonne l’autre de lui vouloir du mal. La tension est extrême, et c’est ce qui empêche de lâcher le livre : on ne sait plus qui croire !

« Une idée le préoccupait cependant, et plus il y réfléchissait, plus cela le tracassait.

Il était presque seize heures. Les Tremayne, les Cardone et les Osterman avaient tous déjà été contactés. Le harcèlement avait commencé. Mais aucun d’eux n’avait jugé bon d’appeler la police. Ni même de l’appeler, lui.

Etait-il vraiment possible que six personnes qui avaient été ses amis, des années durant, ne fussent pas ce qu’elles semblaient être ? »

J’avais lu cet ouvrage dans les années 90, et ne l’ai jamais oublié. Un grand Robert Ludlum, auteur de tant d’ouvrages devenus des films («La mémoire dans la peau », « Le cercle bleu des Matarèse », …). Déniché en brocante, un excellent roman d’espionnage, court – 350 pages, qui se dévore très vite.

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