Smith et Wesson

Alessandro Baricco

157 pages

Éditions Gallimard, avril 2018

Merci à Agnès, bibliothécaire animatrice du Club des Lecteurs du 15 septembre 2018, d’avoir si bien vendu cette pièce de théâtre qu’elle m’a donné envie de la lire aussitôt! 😊

Pour une fois, voici également la photo de la quatrième de couverture pour que je ne déflore pas plus que ce qu’il y est mentionné.

Dès les premiers mots, je ne suis pas déçue. « Non loin des chutes du Niagara, années 1902. Intérieur d’une cabane de fortune, bordélique mais digne. »

Ça s’annonce plutôt bien, ce ne devrait pas être triste. Et oui, c’est réjouissant, j’ai beaucoup ri. J’ai tout de suite été embarquée dans cette histoire loufoque avec 3 personnages à part : Wesson le Pêcheur de suicidés, Smith le météorologue statisticien et Rachel la journaliste rêveuse.

Les autres didascalies sont du même tonneau (oups, lapsus révélateur), et permettent de visualiser très facilement le jeu d’acteurs, la tension qui monte crescendo quand on s’approche de l’heure H.

Cette pièce est certes très drôle, elle fait référence à un fait réel (réalisé en octobre 1901 par une femme de 63 ans, Annie Taylor, pour fêter son anniversaire), mais elle aborde également d’autres thèmes, tels la réalisation des rêves, le non conformisme, l’amitié et les attentions désintéressées.

Un très joli moment de lecture avec un auteur que je ne connaissais pas.

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