Meurtre à l’anglaise

Cyril Hare

231 pages

Éditions Payot et Rivages, 2005

Fin de lecture 8 mai 2020

C’est Noël dans la campagne anglaise, dans une demeure ancestrale où le vieux lord Warbeck est en train de s’éteindre. Autour de lui sont rassemblés son fils Robert, son cousin Sir Julius et son garde du corps Rogers, Mme Carstairs, une habituée, Lady Camilla, jeune aristocrate sans-le-sou. Le professeur Bottwink, historien, a été invité à se joindre à eux.

Briggs le majordome et les domestiques s’affairent dans la froideur du lieu et des relation.

Mais à minuit, Robert meurt. Qui l’a tué ? Pourquoi ?

C’est un huis-clos qui se joue, avec tout le charme des romans policiers anglais : la campagne, la maison isolée par la neige, les classes sociales qui s’affrontent, le cyanure qui pourrait bien y mettre bon ordre ! Et sa petite dose d’humour… Les caractères des personnages sont si marqués qu’on pourrait les mettre sur une scène de théâtre.

Un roman sympathique mais qui ne me laissera un souvenir impérissable.

Citations

« Dans n’importe quel autre pays d’Europe, des retrouvailles en de telles circonstances auraient appelé une embrassade. De toute évidence, cela était hors de question. Robert, bien entendu, avait cessé d’embrasser son père depuis qu’il ne portait plus de culottes courtes. Lorsqu’ils se voyaient, les deux hommes se serraient la main, comme le voulait la tradition anglaise. »

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