Wonderland

Jennifer Hillier

425 pages

Éditions Points, 2018, Hugo et Cie, 2016

Fin de lecture 6 novembre 2020 (Lu dans le cadre du challenge The Black November 2020)

Bienvenue à Seaside, petite ville imaginaire de l’Etat de Washington. Cette ville qui dépend exclusivement des touristes qui affluent vers le parc Wonderland.

Et donc bienvenue à Wonderland, ses manèges un peu kitsch, ses wonderboys et ses wondergirls employés le temps d’un été pour se faire un peu d’argent de poche, et sa directrice Bianca.

Mais derrière l’apparence un peu magique du parc d’attraction, se cache la mort d’un jeune homme, puis la disparition d’un autre… de plusieurs autres, en fait.

La nouvelle chef-adjointe de la police, Vanessa Castro, ne pensait pas être impliquée aussi vite dans une affaire sordide, à peine arrivée de Seattle avec ses enfants, après un drame personnel. En butte à l’hostilité à peine voilée de certains de ses collègues, à l’impact de a puissance économique du parc sur les décisionnaires de la ville et de la police, Vanessa doit cependant mener son enquête pour permettre à des parents angoissés de retrouver leurs fils.

Elle y est aidée par le policier Donnie et Oz, le directeur adjoint du parc.

Mais bientôt, Vanessa s’inquiète d’autant plus que sa propre fille, Ava, travaille également à Wonderland.

Sélectionné pour le Prix du meilleur Polar Points en 2018, ce livre est un agréable divertissement, qui m’a sortie d’une mini-panne de lecture. Il est en effet accessible, intéressant par la multiplicité des recherches, mais aucunement prise de tête – j’avais deviné pas mal de choses. J’ai bien aimé certains partis pris de l’auteure, qui est assez juste dans sa vision des adolescents, des rapports femmes/hommes, sans toutefois tomber dans le cliché.

C’est le seul ouvrage traduit en français de son auteure canadienne, qui a écrit six romans depuis 2011.

« Wonderland est l’unique richesse de la ville. S’il se porte mal, Seaside se porte mal. »

« La seule chose qui surpassait sa faim était sa peur de mourir. À petit feu, en souffrant, seul, dans le noir, avec seulement cette vague lueur provenant du fond du tunnel. Il ne pouvait imaginer pire façon de perdre la vie. Carbonisé, noyé, troué par une balle ou saigné à blanc : toutes ces morts étaient plus rapides que ce qui l’attendait. »

« Elle ne put s’empêcher de penser que c’était cool que sa mère soit chef-adjoint de la brigade de Seaside. Si un jour elle avait un pépin, elle mettrait son équipe sur le coup et ferait tout pour elle.

Ça, au moins, c’était une pensée réconfortante. »

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