La trahison Prométhée

Robert Ludlum

Traduction de Dominique Defert

458 pages

Éditions Grasset et Fasquelle, 2001

Fin de lecture 27 janvier 2021.

Ce livre est le dernier édité du vivant de l’auteur, et si j’ai lu un certain nombre de ses ouvrages il y a une trentaine d’années, je ne me souvenais pas d’avoir lu celui-ci.

Robert Ludlum écrivait des romans d’espionnage : plus ou moins bons, mais toujours intéressants, et celui-ci n’échappe pas à la règle !

Son personnage principal, Nick Bryson, est un espion américain employé par un service très secret, le Directorat. Après

des années de bons et loyaux services durant lesquels il a maintes fois risqué sa vie, et alors que sa femme Elena l’a quitté sans préavis, Nick est remercié par son patron et mentor Ted Waller.

Devenu professeur d’université, Nick est approché par la CIA cinq ans plus tard : il apprend que le Directorat n’est pas une agence américaine, mais à la main des Russes, et toutes ses croyances s’effondrent ! Désormais accrédité par la CIA, Nick va s’employer par tous les moyens à faire tomber ses anciens employeurs.

Et c’est là que tout s’emballe : vous voulez de l’action, en voici en voilà ! Car Nick est bien évidemment poursuivi par une horde de tueurs qui souhaitent l’éliminer au plus vite. Mais notre héros ne se laisse pas faire : jouant de ses anciennes relations, de ses anciennes couvertures, il va tenter de s’approcher de la tête du réseau international qui semble projeter une nouvelle ère pour la planète, le mystérieux Prométhée.

Il faut donc lire cet ouvrage avec un certain recul pour l’apprécier : dans la vraie vie, Nick serait mort dès les premières pages ! Mais si le lecteur envisage ce héros comme ceux des films d’action aux multiples rebondissements, alors, sans aucun doute, il est ravi. Car tout est mis en œuvre pour que Nick se sorte des pires situations.

J’ajoute que même si on a des petits pressentiments sur la finalité du projet Prométhée, Robert Ludlum s’y entend pour faire tourner son héros – et par suite le lecteur – en bourrique : à qui donc peut-on se fier dans cet univers où tout le monde cache ce qu’il est vraiment ? Et j’ai trouvé intéressant de lire ce livre en ayant en tête les avancées technologiques de ces vingt dernières années… qui pourrait croire qu’un simple roman d’espionnage pouvait être aussi prédictif, à faire froid dans le dos ?

Un bon moment de lecture, divertissant.

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