Dans la rue où vit celle que j’aime

Mary Higgins Clark

374 pages

Le Livre de Poche, 2003, Éditions Albin Michel, 2001

Fin de lecture 15 octobre 2022

Petit préambule

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas ouvert un livre de cette auteure renommée. J’en avais lu deux dans les années quatre-vingt dix, et avait été gênée par la construction quasi similaire des histoires (qui ne m’ont pas marquée !). J’avais alors décidé de ne plus lire ses livres. Mais il n’est pas interdit de changer d’avis… Ma meilleure amie a nettoyé sa bibliothèque et m’a donné quelques livres dont plusieurs de Mary Higgins Clark. Alors voilà, j’ai attrapé le premier qui m’intéressait et décidé de relever le défi.

Bien m’en a pris.

L’histoire

Emily Graham, jeune et brillante avocate de New-York, achète à Spring Lake la maison de ses ancêtres dans laquelle son arrière-grande-tante Madeline a disparu en 1891.

Alors qu’elle s’installe, des corps sont retrouvés sur le terrain.

Or, l’un d’eux est celui d’une jeune disparue récemment.

Un lien est forcément fait par la police entre les disparitions à cent dix ans d’écart. D’autant que d’autres disparitions ont suivi celle de Madeline. Un copycat serait-il en action ?

La brigade du procureur composée de Tommy Duggan et Peter Walsh, ainsi qu’Emily elle-même, vont enquêter sur ces mystérieuses disparitions. Consultation d’archives, reconstitution de faits, hésitations, peur, doutes… Au fil des chapitres, les habitants de Spring Lake dévoilent leurs petits secrets.

Sans compter qu’Emily est aussi la cible d’un mystérieux prédateur qui lui envoie des photographies…

Mon avis

J’ai bien aimé la construction du livre. Dès le début, on sait qu’Emily est en danger. Cela titille la soif d’en savoir plus sur les habitants de cette charmante cité balnéaire…

On suit le cheminement des policiers et d’Emily, on s’inquiète pour elle qui a déjà dû affronter un harceleur suite à un procès. Les descriptions permettent de visualiser aisément les différents protagonistes dans leur vie quotidienne, au sein de leur habitat. L’enchevêtrement des affaires criminelles et des époques, l’attitude des différents suspects, les chapitres consacrés au meurtrier et les recherches menées dans le présent et le passé sur une dizaine de jours apportent un rythme soutenu. Cela donne envie de poursuivre sa lecture afin d’en connaître vite la résolution !

Me voici donc réconciliée avec la prolifique auteure, dont quelques livres me tendent encore leurs pages pas très loin de mon fauteuil… à suivre donc, dans quelques temps !

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